Auteur : galeriedebuci2015

Adresse: 73 rue de Seine, 75006 Paris

Julia LEVITINA

 

Julia Levitbioina est née et a grandi à Odessa, en Ukraine. Elle vit et travaille actuellement à Philadelphie, partageant son temps entre les États-Unis et la France. Levitina crée un travail figuratif puissant et élégant en bronze qui vise à capturer extraordinaire dans l’ordinaire. Ses sculptures s’efforcent de susciter le sentiment de crainte à la recherche de la sagesse par l’émerveillement.

Julia Levitina fait sa propre argile, moule, cire, et fait tout ses bronzes, y compris fondre et verser du métal, dans son studio de Philadelphie.

Julia Levitina a tenu des expositions personnelles de ses sculptures et dessins dans la région de Philadelphie et a participé à de nombreux spectacles de groupe dans la région des trois États. À l’échelle nationale, le travail de Levitina a été exposé au Musée Noyes, à l’Académie des Beaux-Arts de Pennsylvanie et au Club d’art Catherine Lorillard Wolfe, entre autres. Au niveau international, elle a exposé à l’hôtel de ville d’Odessa, en Ukraine, à St Jean des Arts en Normandie, en France, et a reçu une exposition à la Fondation Taylor à Paris, en France. Les bronzes de Levitina peuvent être trouvés dans diverses collections d’art publiques et privées aux États-Unis et en Europe, y compris Thomas More Law Center à Ann Arbor, MI, Jewish Museum à Budapest, Hongrie, Van Mieghem Museum à Anvers, Belgique, et la Flanders House à La ville de New York. Son travail est actuellement exposé à la Hugo Galerie de New York, à la Somerville-Manning Gallery de Wilmington (DE) et à la Stanek Gallery de Philadelphie. Levitina a une prochaine exposition personnelle de ses sculptures et dessins à la galerie IG à Paris en octobre 2017.

En 2015, Julia Levitina a reçu le prestigieux prix Alex J. Ettl Grant de la National Sculpture Society et a installé ¾ une sculpture grandeur nature commandée de St Jeanne d’Arc en armure complète au Thomas More Law Center à Ann Arbor, MI. En 2016, elle a réalisé et installé ¾ nue grandeur nature dans un jardin privé à Haverford, PA.

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Levitina travaille actuellement sur une commission figurative grandeur nature de l’Université de Georgetown qui sera installée dans un emplacement central sur le campus principal de l’université à l’automne 2017.

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Isaac KAHN

Isaac-Kahn photo Né en 1950 en Kaunas, Isaac Kahn est un artiste lituanien.

Après avoir émigré en Israël à l’âge de 14 ans, Isaac Kahn étudie à l’Institut des Arts à Jérusalem, où il spécialise dans la peinture et la sculpture. Il prend également des cours de peinture à l’Ecole d’Art de Bezalel.

Dans les années 70, Isaac Kahn s’installe à Montevideo, en Uruguay, pour intégrer l’Université des Arts Plastiques, où il spécialise en sculpture. A 25 ans il obtient sa première exposition personnelle dans la capitale. L’une de ses toiles est achetée par la femme du président uruguayen.

Les sculptures d’Isaac Kahn contiennent de nombreux symboles et des éléments conceptuels. Son art est à la fois intégré dans une logique minimaliste et une dynamique des formes.

De 1984 à 1990, Isaac Kahn travaille en Italie, où il ouvre une galerie d’art. Ses oeuvres sont aujourd’hui exposées dans le monde entier.

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Linda MOUFADIL

Linda.jpgLinda Moufadil est une artiste maroco-norvégienne passant son temps entre Rabat, Paris et bien d’autres villes du monde. Ses tableaux s’apparent à des photographies. Mais en vrai, il s’agit de toiles peintes à l’huile bouleversantes de véracité, presque palpitantes. Une écriture hyperréaliste remarquable.

« Je travaille par étapes et successions de recherches. Je réfléchis, j’observe les photos qui m’entourent. Je possède un appareil numérique. J’utilise les photos et prises par moi-même uniquement qui sont une interprétation de la réalité. Et j’aime me confronter à la réalité.

Stillife #1 (hommage à Gerhard Richter)_ 61,5 x 31 cm_ huile sur toile_2017

 L’empoigner en quelque sorte et réussir à la dominer suffisamment pour la retranscrire. Le détail dans la photo m’interpelle. Je cadre, puis je procède à diverses esquisses sur papier blanc avec soit un porte-mine, soit un crayon graphite. Je fais des recherches de toile.Stillife #2_55 x 80 cm_huile sur toile 2015

Puis, je reproduis à nouveau le dessin sur ma toile avec ses ombres portées. Là, est le commencement des aplats vers les glacis à l’huile. Une belle harmonie de couleurs précises. Il faut de la pratique, de l’expérience, du doigté, et une connaissance parfaite du sujet… Et de la patience ».

Nathan CHANTOB

Jeune artiste émergent, Nathan Chantob a suivi une formation de peintre illustrateur en

Portrait Nathan CHANTOB

Belgique mais c’est avant tout l’école de la rue qui lui donne une identité. Influencé par des noms tels qu’Egon Schiele, Freud, Munch ce jeune artiste se laisse aussi séduire par d’illustres inconnus qu’il rencontre sur les lieux des graffs.

Influencé par des noms tels qu’ Egon Schiele, Lucian Freud, Munch, ce jeune artiste se laisse aussi séduire par d’illustres inconnus.

Nathan Chantob travaille sans relâche, propose des œuvres de plus en plus percutantes, une technique encore mieux maîtrisée et nous renvoie à des émotions surprenantes.

 

A 27 ans, il nous interpelle, nous captive par des portraits inoubliables, des regards qui nous lient aux œuvres. Si dans le « milieu de l’art » on considère qu’une œuvre doit être intellectuellement justifiable, il préserve sa créativité et son instinct en se gardant de tout discours et de toute théorisation.

Alliant différentes techniques et usant de tous les matériaux, Nathan Chantob se joue des règles et autres conventions pour peindre des œuvres  qui s’adressent directement au cœur et nous renvoient à nous-même !

 « Ce qui m’intéresse, c’est l’humain. Et dans l’humain, ce qui apparaît au delà du langage. Tout mon travail s’articule autour de ce thème et plus particulièrement à travers le portrait. Je suis porté vers  les choses assez frontales et cela tant dans  ma  création  que   dans la vie. C’est lié à mon état d’esprit et j’aime à penser que de ma tête à mon pinceau, il y a une certaine immédiateté. Je dis « certaine » car en effet avant d’attaquer une toile, je travaille beaucoup et notamment par le dessin. Le dessin fait partie intégrante de ma vie et je dessine  sur tout support et avec tout ce qui me tombe sous la main ».

« Je dirai donc que ma peinture est un mélange d’instinct et  de travail. Une somme de travail assez considérable car il y toujours en moi une obligation de bien faire, ceci dans le sens de l’authenticité et par respect envers les grands maîtres ».

« Je peins avec tout ce qui m’arrive, mon passé, mon présent, et m’inspire aussi bien de gens que je vois quotidiennement que des gens rencontrés à la va-vite, dans le métro, la rue , les bars… Tous semblables et uniques à la fois. La figure humaine quasi omniprésente dans mon travail rend compte d’une humanité malmenée et inquiète, souvent sombre. Pour finir j’ajouterai que l’obscurité la plus dense n’est jamais loin de la lumière la plus vive ».

Nathan Chantob travaille sans relâche, propose des œuvres de plus en plus percutantes, une technique maitrisée et nous renvoie à des émotions surprenantes. Il nous interpelle, nous captive par des portraits inoubliables, des regards qui nous lient aux œuvres.

Nathan Chantob a notamment remporté plusieurs prix comme le Prix Spécial 2011 de la société nationale des Beaux Arts au Carrousel du Louvre.

Depuis déjà 5 ans, ce jeune peintre (né en 1991) a confronté son travail de portraitiste au regard critique.

Après une formation en arts plastiques à l’ESA de l’Institut Saint-Luc Tournai, il a été récompensé de plusieurs prix institutionnels, dont le prix spécial 2011 du Salon de la S

ociété Nationale de Beaux-Arts.

Récemment, il a présenté son travail aux salons d’art contemporain de Lille et Beyrouth et a attiré l’attention lors du MAC Paris en novembre dernier.

L'EMPIRE 146 x 130 cm

Nathan Chantob reconnaît volontiers que c’est, avant tout, une perception de l’art de rue qui a forgé son écriture.

Sa peintAnnah 60 x 40 cmure refuse toute théorisation. Elle aborde un travail libre de la matière et une utilisation expressive de la palette.

 

ACCROCHAGE DU GROUPE

                            du 23 janvier au 13 février 2018  

Nathan CHANTOB – Pierre YERMIA – Julia LEVITINA 

 Isaac KAHN – Linda MOUFADIL 

Galerie de Buci créé à Paris en 1981 

73, rue de Seine, 75006 Paris. 

Tél : 01 43 26 53 22
Email : galeriedebuci@gmail.com

Site Internet : http://www.galeriedebuci.fr

Diversité et sélection dans les expressions contemporaines, prédominance de la figuration à la limite du symbolisme.

Soutien de jeunes artistes avec expositions personnelles régulières, entourées d’artistes plus confirmés.

Artistes représentés :

Françoise BONGARD – Nathan CHANTOB – Christine FAICT – Michel GEMIGNANI – Jean-Paul HERMENT – Dominique JOUSSEAUME – Guillaume LANCELIN – Julia LEVITINA -Tatiana LYSAK – POLYSCUK – Marcus MCALLISTER – Alexandro MONTALBANO – MARYAM – Linda MOUFADIL – Kazuyuki NAKAGAWA – NINA – Sebastian PICKER – Oscar RABIN – Mascha SCHMIDT – Vladimir SICHOV – Timur D’VATZ.

GROUP WINTER SHOW

LogoDEBUCISituée au cœur historique de Paris, Saint-Germain-des-Près, la galerie défend continuellement depuis 28 ans la création contemporaine sous toutes ses formes, en collaborant avec des artistes d’origines différentes, tous partageant l’amour et l’attachement pour la France, sa culture et son histoire. 

 
Du 20 décembre 2017 au 16 janvier 2018 : 

Timur D’ VATZ :            

Timur D'VATZ est un artiste russe qui fusionne légendes anciennes et symboles avec une forme moderniste et des couleurs vibrantes dans ses riches peintures. Un fabuleux mélange d'influences et de références historiques, mais le plus important est sa qualité. Ses peintures sont une création de sa propre mythologie. 

NINA (Nina Khemtchyan) :            

NINA est une artiste arménienne qui vit à paris et traite l'humain avec grâce et sensibilité. C'est authentique. Elle a choisi la forme ronde, le globe, un monde en continu, une écriture fluide et sincère. A l'infini...





SADKO : 

Sadko était un artiste qu'on considérait comme un "russe de Paris". Un artiste entier dans un univers à la fois écologique et spirituel. Des environnements pleine de poésie. Ses sculptures en bronze patiné comme moisies, naviguaient dans l'espace, parfois en apesanteur. 

Isaac KAHN :

Kahn est un artiste lituanien, qui est engagé dans la sculpture avec la peinture et recherche de nouveaux domaines d'expression gardant son empreinte personnelle en gardant sa propre intégrité. Son travail est caractérisé par une division géométrique, des compositions harmonieuses et le symbolisme est relié à la fois à l'art conceptuel et à l'art spatial.
 

DAÏMA : 

Daïma est une artiste d'Ouzbékistan et vit en France depuis près de 30 ans. Epouse du peintre franco-ouzbek Maxime Vardanian. Son travail est pleine de poésie, de pudeur, définit à sa manière, le silence des formes, l'intimité des espaces. Ses thèmes de prédilection sont les personnages, hommes et femmes, les musiciens, les oiseaux... 

Linda MOUFADIL :

Linda Moufadil est une artiste maroco-norvégienne vivant à Paris, depuis de près de 25 ans. Influencée par les natures mortes "Stillife", les paysages urbains, L. Moufadil se tourne vers la création de paysages hyperréalistes et se concentre sur le développement de ses compétences techniques.Vers une approche plus photoréaliste, peignant des paysages. Ses œuvres consistent actuellement en des images d'appareil photo numérique haute résolution combinées avec des peintures de paysages urbains à main levée.

Sébastian PICKER : 

Picker est un artiste chilien qui travaille les personnages "rondouillards" dans les tons de noir et de blanc, avec une pointe de camaïeux de bruns ou de gris, des hommes et femmes en action dans une société anxiogène.

Pierre YERMIA :

Pierre Yermia est un sculpteur français, vivant en France. Ces "figures" humaines ou animales, profondément enracinées, se dressent sur leurs membres fragiles et s'élèvent dans un lent mouvement, défiant les lois de la pesanteur. Les formes s'étirent gracieusement; les membres s'affinent jusqu'à l'extrême, contrastant avec des torses plus massifs; les têtes réduites à l'essentiel, trônent sur de longs cous effilés. 





									

EXPOSITION DE NINA

LogoDEBUCISituée au cœur historique de Paris, Saint-Germain des Prés, la galerie défend continuellement depuis 28 ans la création contemporaine sous toutes ses formes, en collaborant avec des artistes d’origines différentes, tous partageant l’amour et l’attachement pour la France, sa culture et son histoire. 

                                         

NINA « Je Marche » du 30 mai au 01 juillet 2017

 

DSC08310-03                    NINA "Je Marche" 2017 Céramique et or ∅50cm
   

Énigmatiques. Leur corps n’est recouvert d’aucun habit, pourtant leur âme refuse de se dénuder. Les hommes et femmes de Nina sont humains. On retrouve en eux la beauté, le charme,l’amabilité, la grâce, l’intelligence, la compassion, cela est indéniable. Mais certains sont également vicieux, paresseux, ou encore capricieux, cela est inévitable. Car la boite de Pandore est déjà ouverte. On ne peut pas fuir cela. Le manichéisme aujourd’hui n’existe plus, ces personnages ne sont ni blancs ni noirs, ni bons ni mauvais, ils sont humains, ils sont dorés. Leur doigt parfois posé sur leurs lèvres, vous demande de les contempler puis lorsque vous aurez compris de ne surtout pas parler mais de les rattraper, car ils leur reste l’espoir dont ils ne peuvent se détacher et même quand tout est perdu, ils s’obstinent à marcher, n’est ce donc pas ça le secret de l’humanité ?

Anouk Eguinian