Alessandro MONTALBANO

Alessandro MONTALBANO

logo-officiel-galeries-musees-new-sm l’Officiel Galeries et Musées

Né en 1962 à Catania, Italie. Diplômé des Beaux Arts de Florence .Vit et travaille dans le Sud de la Bourgogne

Annonciation

PRINCIPAUX PRIX OBTENUS

1994 Prix Fondation Princesse Grace, invité de César, Monaco

1991 Prix Susse Frères Fondeurs, Paris

ACQUISITION D’ETAT

1995 Sculpture monumentale, Principauté de Monaco installée dans le Musée à ciel ouvert dans Les Terrasses de Fontvieille

“Que les bronzes soient de petit ou de grand format, pleins ou soudés, patinés ou peints, leur temps de réalisation est beaucoup plus long que pour une oeuvre peinte. Cette technique bride la liberté du geste, mais, par la nécessaire rigueur et la lenteur exigée, elle contribue à canaliser la fougue de l’artiste ; elle permet aussi de compenser ce manque de liberté par l’exaltation du mouvement et de la posture, souvent extrêmes et qui confinent au déséquilibre, voire à l’impossible. Allusion au mouvement permanent de la vie, d’où découle la nécessaire adaptabilité de l’être, ainsi qu’une prise de risque constante dans la création.”

1994 : Montalbano rencontre César et crée ses premiers laitons soudés puis, dans la même année, son premier bronze soudé monumental, un cheval cabré à l’extrême : Et le septième jour… C’est le début de sa collaboration avec la prestigieuse fonderie d’Art, Susse. Maternité est son second bronze soudé (1996). Exposée devant la chapelle XIXème, la Maternité s’inscrit ici dans une filiation à la fois humaine et divine, intemporelle. Quant à Ange XXV (2007) à l’entrée de l’Hôtel-Dieu, il ouvre le theme des anges, devenu récurrent dans l’eouvre de l’artiste.

Les anges :     

L’ange témoigne de ce besoin spirituel qui persécute chaque être à un moment ou à un autre de son existence, et s’ils ont les ailes déchiquetées, en lambeaux, ils gardent l’espoir de leur mission. D’un point de vue plastique, ce sujet va me permettre de rendre compte de la tension entre la matérialité d’un corps et l’immatérialité de ce que l’idée d’un ange implique

La femme :

Le corps humain, et plus particulièrement le corps féminin, est, dans son travail, son meilleur terrain d’exploration.

Avec l’appropriation de la technique du bronze soudé, il a trouvé le moyen de matérialiser les sentiments et les attitudes qu’il avais cherché à exprimer à travers d’autres techniques.

Il ne travaille pas le bronze de façon traditionnelle : en commencant par les pieds – qui ont une grande importance – puis en mettant en place les lignes principales de la pièce.  Ainsi travaillée donne à l’oeuvre une très grande force et charge émotionnelle.

Le cheval :A.Montalbano.png-2

Le corps de ses chevaux est marqué par une très grande tension, mais aussi torsion, c’est un corps énergique

qui n’est pas simplement posé sur ses quatre jambes, mais dans des positions parfois complètement impossibles pour l’animal.

L’image du cheval, le puissant symbole que celui-ci évoque à notre esprit une très grande dynamique visuelle. La tension matérialisée dans le corps du cheval, dans l’évocation de la lutte contre la mort, c’est l’incroyable force et la capacité que possède en fait l’homme à se remettre des épreuves et des souffrances qui lui sont infilgées.

Les bronzes peints :  A.Montalbano

Avec les bronzes peints il donne une autre lecture dans l’intention de pousser encore plus loin la perception de sa sculpture. L’écriture picturale réalisée sur la sculpture (traits, points, ronds…) apporte une toute autre façon d’appréhender la sculpture, d’y découvrir les vides et les pleins qui constituent l’essentiel de sa recherche en tant que sculpteur.

Trait d’union

Le trait dessiné par le peintre sur la toile ou sur le papier est de même nature que les mots de l’écrivain : il s’agit de son langage, son expression, son style. Ces traits, ordonnés par la volonté de l’artiste donnent naissance à la ligne, au dessin. En sculpture, c’est la multiplicité de ces lignes qui créent les profils et génèrent la forme dans l’espace. Mais tout part d’un trait et tout est lié, uni…

Unir dans son travail des notions aussi contradictoires et complémentaires telles que le côté spirituel et le côté terrien de l’être humain incarné soit par l’ange, soit par le cheval ou le taureau. Unir puissance et délicatesse, force du bronze et légèreté de la ligne.

« Dans ma peinture, les traits s’organisent avec les masses colorées, avec fougue mais paradoxalement de façon très maîtrisée. La façon dont je mets les traits sur la toile ou le papier est à la fois le fruit de la réflexion mais aussi celui du hasard; le fruit du vécu et celui du labeur. »

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