GUILLAUM LANCELIN

Né le 28 septembre 1974, Guillaume Lancelin travaille dans son atelier en Île-de-France à Beaumont-du-Gâtinais. Après des études d’arts plastiques il est diplômé de l’ISCOM à Paris.

Guillaume Lancelin  aime façonner les matières métalliques, comme le fer, le cuivre et le zinc, ainsi que le travail des patines et des pigments. Sculpteur depuis 1999, il ressent combien la création artistique peut transformer la violence en émotions positives. La quête de perfection dans l’esthétique d’une œuvre est son principal vecteur de création. La matière première de ses œuvres est le métal ce qui ne l’empêche pas de travailler également le bois ou le béton. Le métal de préférence rouillé est déniché sur les plages, dans les champs ou les usines. Selon l’artiste, plus il est détérioré, plus il est intéressant dans son usage.

« Douter pour créer, créer pour imaginer, de la légèreté pour de la gravité, du décharnement pour de la sensualité ».

Guillaume Lancelin

Passage du désir, métal

Lors de son exposition à la galerie de Buci en 2016, Guillaume Lancelin avait présentéd des œuvres gravitant autour de cinq thèmes principaux que sont les forces intérieures, le passage, l’âme, l’amour et la recherche de celui-ci .

Forces Intérieures représente des formes animales, qui traduisent par leurs attitudes des postures de parades amoureuses. Une magnifique variation de ce premier thème, intitulée «Forces Intérieures Verticales», met en interaction ces sculptures avec une œuvre murale, proposant au spectateur un tableau d’ensemble animé. Composé de panneaux métalliques brutes délicatement sculptés en transparence, «Passage» illustre le paradoxe entre ces matières lourdes et la légèreté de leurs traitements, est une projection d’une forme de métalangage abstrait, positif, dans ses assomptions de force et de sérénité.

La série L’Âme offre, quand à elle, des compositions verticales associant dans une même oeuvre la peinture et la sculpture, comme sublimation des concepts développés dans cette exposition, sculptées pour la contemplation. Cet univers noir et bleu outremer, intense, évoque pour l’artiste les couleurs du cosmos et de l’infini, présentes en chacun d’entre nous.

Enfin, La Clef d’un Paradis met en scène des sculptures qui cherchent à véhiculer, conceptuellement, une représentation subliminale de l’amour. Chacun enchaîné de tendresse et de force, cherchant à s’élever vers le ciel et ainsi suspendus dans l’espace et le temps.  Cette série trouve un
écho avec le dernier thème développé par Guillaume Lancelin,  «Indicatrices», qui propose des sculptures mobiles, délicates représentations de la féminité dans son point d’équilibre, à la recherche de sérénité, d’amour et d’harmonie. L’Indicatrice nous propose des chemins à prendre dans notre recherche intérieure.

— Leyla Jafarova

PRINCIPALES EXPOSITIONS ET RÉCOMPENSES

2018⎮L’Été du Sénat, Orangerie du Sénat, Jardin du Luxembourg, Paris

2016⎮Galerie de Buci, Paris

2015⎮Galerie Artelie, Paris

2013⎮Les nouveaux mécènes, Hôtel des Ventes Osenat, Fontainebleau

2014⎮House 4 Art, Chelsea, Londres

2012⎮Galerie du Théâtre, Christian Bernard, Paris

2009⎮Le bois fleuri dans tout ces états, Larchant

2007⎮ACA Averon, Rodez

2005⎮Les nouveaux mécènes, Hôtel des Ventes Osenat, Fontainebleau

2004⎮Poulettes, Barbizon

2003⎮Rezident, Montreuil

2002⎮1+1, usine Paul Signac, Montreuil

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