« Les colombes de la Paix » – Dominique Rivaux

Du 6 mai au 11 juin 2022

La Galerie de Buci a le plaisir de vous présenter la dernière exposition de la sculptrice Dominique Rivaux, Les Colombes de la Paix.

L’âme légère et transparente

Dans le travail de Dominique Rivaux, l’on peut reconnaître la main d’une âme légère et transparente, ouvrageant en pleine lumière. Cette sculptrice se joue du retranchement entre pureté initiale de la pierre brute et découverte dans un pur raffinement de l’esthétique de chaque forme occultée. Son ambition est la découverte, découverte de ce que la matière a bien voulu nous occulter.

En perpétuelle recherche artistique, chacune de ses œuvres spiritualise son environnement et par ricoché rend notre regard meilleur. Elles nous invitent par empathie à la recherche de l’essentielle bienveillance. On ressent chez cette artiste une volonté créative de laisser dans la pierre, que ce soit l’albâtre ou le marbre, une résonance respectueuse, que je qualifierai d’amoureuse dans son traitement.Ses ciseaux, sous les coups experts de sa massette, découvrent ce qui par la suite sera poli  et sublimé, détachant ainsi ce qui appartiendra à sa propre géologie de sa propre symbolique.

Une œuvre se construit dans le temps, patiemment  mais avec l’acharnement de celui qui sait qu’il ne faut pas perdre un seul instant. C’est le cas de cette artiste singulière au travail attachant et à la démarche limpide et claire.

— Frédéric Cubas-Glaser, Commissaire d’exposition et Conseiller artistique

Dominique RIVAUX, Roucoulade, 2003, gypse de Maurienne, 44 x 24 x 39 cm
© Dominique RIVAUX

De la taille directe vers une sensualité libre

Elle danse avec la pierre, l’albâtre et autres marbres afin de vous offrir le soyeux tourbillon qui vous portera vers le rêve. La sculptrice Dominique Rivaux pratique la taille directe et se joue des matières les plus dures pour en extraire l’essence de la sensualité.

Depuis sa formation en taille directe sur pierre avec Pierre Bocquet, sur bois chez Alberto Von Fach, sculpteur argentin de Buenos-Aires, sans oublier les cours de Renée Coutelle sur Paris, Dominique Rivaux n’a cessé de progresser pour enfin saisir ce trait qui l’a caractérise à ce jour, cette façon de jouer avec des volumes pleins aux arêtes atténuées ou étirées.

Les sujets choisies ont les rondeurs caressantes et l’âme sereine qui savent reposer le voyeur qui rentre dans une chaleureuse intimité. Dominique Rivaux nous amène dans un monde de douceur où le voyage se poursuit par un contact avec des matériaux venant de multiples horizons comme l’onyx d’Égypte, l’albâtre de Saragosse, la serpentine du Zimbabwe ou le marbre noir fin de Belgique.

La sculptrice accomplie n’a de cesse de nous transporter dans un monde d’équanimité où les sculptures transpirent les sentiments et parfois chuchotent à votre oreilles.

— Régis Broustet, Président de l’ADAC

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